Un des aspects les plus enrichissants d'un domaine comme celui de la médecine alternative et complémentaire, c'est qu'il évolue constamment. Et qui dit évolution dit... révision des manuels de cours! Ici, au Collège des médecines douces du Québec nous nous efforçons d'offrir à nos étudiants les toutes dernières informations, les plus courantes recherches, la fine pointe de la connaissance dans le dynamique domaine de la santé alternative.
Le cours Hygiène vitale (cours 122) subit présentement une mise à jour. Alors, dans l'esprit de partage d'information avec vous, nos lecteurs, voici un tout petit extrait de ce qui se retrouve à l'intérieur du manuel de cours. Question de satisfaire votre curiosité!!! L'extrait est adapté (et traduit) de Human Life It's Philosophies and Laws, du Dr. Herbert Shelton, publié en 1928.
Qu'est-ce que l'hygiène vitale?
L'hygiène vitale est une partie de la biologie qui étudie la préservation de la santé ainsi que son rétablissement.
La bionomie est une partie de la biologie qui étudie les rapports entretenus par les êtres vivants avec leur milieu et avec d'autres êtres vivants. L'orthobionomie est un terme inventé pour désigner l'adaptation correcte de la vie à son environnement, et vice versa.
L'hygiène de la santé et l'hygiène de la maladie ne sont qu'un. Par contre pour des raisons pratiques, nous distinguerons l'hygiène préventive (hygiène du maintien de la santé) de l'hygiène curative (hygiène de rétablissement de la santé). L'hygiène préventive s'appuie sur l'application intelligente des principes d'hygiène dans le but de préserver l'intégrité structurale et fonctionnelle. L'hygiène curative, quant à elle, s'appuie sur l'application intelligente des principes d'hygiène dans le but de rétablir la santé.
Histoire intéressante, rencontrée lors de mes recherches sur le sujet : Un jour, un prisonnier dans un pénitencier est envoyé au sous-sol ramassé un dégât d'eau sur le plancher, dégât résultant d'un robinet laissé ouvert par inadvertance. Plus tard durant la journée, un garde descend voir comment se débrouille le prisonnier. Il le trouve en train d'éponger consciencieusement le plancher... avec le robinet ouvert au maximum! “ Mais que fais-tu, idiot!", vocifère le garde. "N'aurais-tu pas pu fermer le robinet? ” “ Je ne suis pas payé pour fermer le robinet", rétorque le prisonnier. "Je suis payé 2 pièces de l'heure pour ramasser le dégât. ”
Le monde est submergé de maladies découlant de l'ignorance des lois de la nature. Une éducation convenable endiguerait la maladie à sa source mais, si la profession médicale “ fermait le robinet “ , elle se condamnerait elle-même au chômage. Personne ne paie le corps médical pour “ fermer le robinet ”; on le paie “ pour ramasser le dégât ”.
Salutations pensives,
Sheryl-Anne


Aucun commentaire:
Publier un commentaire